Les rayons et les ombres
Je n'étais plus allé au cinoche depuis "Napoléon" , pièce montée fourrée à l'erreur historique mais complètement réjouissante, investie et assumée par Ridley Scott. Bref, tout l'inverse de "Les rayons et les ombres" . Scott s'était plongé dans Bonaparte jusqu'à la garde pour en extraire un biopic de super-héros bougon et totalitaire qui s'use la santé à sauver les honnêtes gens de la déferlante révolutionnaire. La thèse avait beaucoup déplu aux honnêtes spectateurs. Techniquement, deux points communs entre "Napoléon" et "Les Rayons" : la fiesta aux chandelles mal décalquée du "Barry Lindon" de Kubrick et la somptuosité des décors et des accessoires. Encore que, chez Xavier Giannoli, on a finalement pas tant de trucs que ça pour trente millions… Giannoli, lui, garantit la véracité historique de ce que sa caméra filme. Sept ans de boulot, vous rendez vous compte ? Alors oui, Corinne Luchaire fumait très ce...







