mardi 18 mars 2014

La Connerie à Cinq Etapes de Moscou ?

On le savait con comme un parapluie bulgare, mais là il se transmute !

Mais qu'a-t-il doncVlad Poutine ? Y'aurait-il du bisbille au Politburo ? Viendrait-il de louer "La Chute" au vidéo club du Kremlin ? S'inquièterait-il pour son gaz ? Voudrait-il impressionner le mannequinat de moins de dix huit ans ? Quoi qu'il en soit, faut parler Vlad, pas tout garder pour toi ! 

Ok ! On aura peut être pas de gaz pour l'hiver prochain, mais tu vas vivre de quoi patate ? Comment tu vas les nourrir tes cosaques sans tes bons clients de l'occident putride ? Au sein ?


Faire le malin en salle de muscu et essayer de doubler les amerloques, c'est pas la même chose. La prochaine fois, ce sera peut être pas un coussin péteur que tu trouveras sur ton fauteuil.





mercredi 5 février 2014

Villes américaines

        
"La tyrannie des villes était comme la tyrannie compacte, et d'autant plus cruelle et absolue, d'une civilisation qui, à l'origine et dans sa phase de jeunesse, visait au progrès et à l'élévation de l'être humain ; devenue ensuite mécanique, elle abaissait et exploitait l'homme, qui, à ses formules et prescriptions toutes puissantes, opposait sans cesse en vain ce qu'il avait de meilleur, à savoir la discipline spontanée de sa conscience morale libre et responsable. Et au lieu de vivre ensemble de leur plein gré dans une société libre, fière, prête au dévouement, les citadins vivaient désormais en masse et en troupeau, mais chacun pour soi. Car le simple fait de manifester trop de fraternité, ou même de solidarité, ou même de pitié, se payait très cher. Alors chacun s'occupait de ses affaires et d'elles seules, trompait les étrangers pour mieux profiter d'eux, et se contentait de respecter les règles qui régissent la vie dans une société bien organisée ; et cela d'ailleurs uniquement par habitude, pour ne pas entrer en conflit avec la loi et la police, et parce qu'ainsi c'était plus commode et conforme à l'usage."

copyright Annemarie Schwarzenbach in "La quête du réel "

lundi 18 novembre 2013

Vallée Heureuse

Drôle d'ambiance en ce moment. On dirait qu'Hitler va être élu d'ici quinze jours. Je sais pas si ça vient de TF1 qu'aurait forcé sur le bromure ou je ne sais quoi. Du coup, j'en profite pour relire mes classiques: "Fuir Pour Vivre" d'Erika et Klaus Mann en parallèle avec "La Vallée Heureuse" de leur copine Annemarie Schwarzenbach...

Erika et Klaus sont les enfants de Thomas Mann. Ils essaient de trouver une place sous l'ombre gigantesque de leur prix Nobel de père et y réussissent plutôt bien. Erika dans le théâtre et Klaus dans l'écriture."Fuir pour Vivre" est un récit d'exil écrit à quatre mains. L'ouvrage brosse un portrait des exilés allemands fuyant Hitler. C'est pas compliqué: pratiquement toute la culture s'est barrée. Celles et ceux qui sont resté n'avaient pas l'argent pour partir ou bien se berçaient d'illusions vite dissipées. Et quand les illusions se dissipent sous le Troisième Reich flambant neuf c'est qu'on est mort depuis au moins dix minutes. "Fuir Pour Vivre" est un instantané sur la montée de la haine ordinaire et son couronnement dictatorial. Ça n'a rien à voir avec ici et maintenant et pourtant...

Annemarie est la fille du milliardaire Suisse Schwarzenbach négociant en soie. Elle passe sa vie entre les différents continents mais aussi entre l'histoire, la photographie, le journalisme et l'archéologie. "La Vallée Heureuse" est un récit à peine transposé de l'un de ses voyages en Iran. Je ne sais pas si le bouquin a été particulièrement bien traduit mais il y flotte comme un agréable parfum proustien: on quitte son crâne pendant trois quarts d'heure pour des neurones inconnus. Pas forcément plus calmes
d'ailleurs, mais assurément plus poètes. Bref, tout ça pour vous dire que le prochain Leaderprice actuellement en chantier sera une spéciale dédicace à Annemarie et ses amis.
Annemarie Schwarzenbach "autoportrait au Leica"

lundi 29 juillet 2013

vendredi 12 avril 2013

BRICS

Le cinquième sommet annuel des BRICS qui s’est tenu à Durban, en Afrique du Sud, fin mars 2013, a confirmé la détermination des grands pays émergents à s’affranchir davantage encore des organisations nées, au lendemain du second conflit mondial, à Bretton Woods. En dépit de la place croissante occupée par les non-Européens et les non-Américains dans les structures de décision tant de la Banque mondiale que du Fonds monétaire international (FMI), ces organisations sont toujours perçues comme des instruments au service du maintien d’une domination occidentale sur l’économie mondiale. Les récents et généreux soutiens du FMI aux Européens en crise n’ont fait que renforcer cette perception, l’organisation ayant été vertement critiquée pour en avoir fait plus au bénéfice de la riche Europe qu’elle ne l’a jamais fait pour ses membres plus pauvres.
Les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) ont donc décidé la création d’organismes et de mécanismes dont la finalité est de contourner, autant que faire se peut, un système économique et financier mondial actuellement dominé, à leurs yeux, par l’Occident. La première et plus emblématique mesure consiste en la mise sur pied d’une banque de développement commune destinée à financer les infrastructures.
Dotée de 50 milliards de dollars américains apportés à parts égales par les cinq fondateurs, cette banque ne serait qu’un début. L’idée de mettre dans un pot commun une centaine de milliards de dollars puisés dans leurs colossales réserves de changes, et qui leur permettrait ainsi d’éviter, en cas de besoin, de devoir recourir aux concours du FMI, fait elle aussi son chemin. De même en est-il de l’idée de créer une agence de notation ou encore, par exemple, un mécanisme de réassurance.

source : Le Nouvel Economiste. fr 11/4/13 Pascal Lorot

vendredi 5 avril 2013

Depuis que j'ai arrêté de fumer, je me suis rendu compte d'une chose : qu'est ce que c'est bon de ne rien foutre...