mardi 28 juillet 2015

l'Astragale

video


  Cambrioleuse, prostituée, prisonnière en cavale, écrivaine on doit à Albertine Sarrazin bien des aventures et de chouettes bouquins dont l'un des plus connus, "l'Astragale" fait l'objet d'une seconde adaptation cinématographique sortie en avril. Et puis en plus, je chante une chanson rien que sur elle
    
le site d'Albertine : www.albertine-julien.fr/

mercredi 22 juillet 2015

mardi 7 juillet 2015

Insurgé(e)s et milicien(ne)s populaires du Donbass

 Les portraits qui suivent sont l'oeuvre du photographe Misha Domozhilov ( domozhilov.com/) et ont été réalisés au printemps 2014 à Donetsk et à Lougansk. On peut les voir, avec beaucoup d'autres, sur le très intéressant blog "L'Histoire est mon comptoir"...

























































samedi 20 juin 2015

The Selecter

Il est donc nécessaire d’encadrer plus rigoureusement la fête de la musique, ne serait-ce qu’en raison des débordements qu’elle provoque – l’an dernier, un malotru aviné s’est même permis de crier sous mes fenêtres jusqu’à deux heures du matin, et j’ai fini par y mettre fin moi-même en lui balançant plusieurs seaux d’eau froide, malgré les protestations de son public qui le prenait pour « le nouveau Dylan ».(...) La solution collectiste, une fois de plus, consiste tout simplement à restaurer l’ordre public par la sélection des plus aptes, en laissant de côté ceux qui ne se montrent pas dignes d’accéder à la culture. Trouvera-t-on le courage politique de la mettre en oeuvre ? Il est permis d’en douter.

Fernand Bloch-Ladurie - L'actualité

mercredi 17 juin 2015

Les Mamelouks

Uniforme reconstitué d'un Mamelouk

  Lors de la bataille de Waterloo, (18 juin 1815) l'armée française compte dans ses rangs un escadron de fiers cavaliers d'origine égyptienne, les Mamelouks...

Le vétéran Ducel vers 1850
Psychédélique avant l'heure
  Les effectifs de ces cavaliers égyptiens au service du sultan sont entretenus par des razzias périodiques d'enfants circassiens, arméniens ou caucasiens. Condamnés à la vie de caserne, les petits esclaves y reçoivent l' enseignement coranique ainsi qu'une solide formation de cavalier jusqu'au jour de leur intronisation. Le jeune homme cesse alors d'être esclave pour devenir un cavalier d'élite considéré et respecté. Vivants désormais en aristocrates, ils font régner l'ordre tout en semant volontiers le bazar à la cour. Il n'est pas rare qu'un mamelouk devienne un personnage important, un ministre ou un vizir voir qu'il tente de renverser le sultan. Avec le temps, ils multiplient les coups d'état et finissent par imposer au pays leur propre sultanat. Lorsque les Ottomans s'emparent de l'Egypte au début du XVIeme siècle, les mamelouks rescapés passent au service du gouverneur turc. Leur crédit finit de s'étioler lorsqu'on les voit à l'été 1798 incapables d'arrêter les troupes de Bonaparte déferlant aux pieds des pyramides.

   Mais ils portent beau et leur fougue impressionne le général français qui en prend un grand nombre à son service. Lorsqu'il se proclame empereur, Napoléon rattache l'escadron des mamelouks à la cavalerie de la garde impériale. Si l'uniforme aux couleurs vives varie énormément d'un cavalier à l'autre, mieux vaut ne pas s'en moquer. Un couple de parisiens qui s'esclaffait à la vue d'un officier est promptement refroidi à coup de pistolets.  Au fil du temps, les mamelouks garantis d'origine se font de plus en plus rares. Pour faire face aux pertes, le mamelouk d'extraction parisienne ou angevine fait son apparition. Mais il reste encore une quinzaine de "vrais mamelouks" dans les rangs de l'escadron présent à Waterloo.