Hier, je sifflotais un petit air qui a fini par voir le jour grâce à mon logiciel de musique. Son titre est un clin d'œil au Transport à la demande bourbonnais qui, pour 2 euros
(tarif normal) ou 1 euro (tarif réduit), vous emmène presque partout dans
le département. A Cérilly, par exemple. Une fois rendu, on peut s'attabler "Chez Chaumat" après avoir fait une rapide génuflexion devant la maison natale de Charles-Louis Philippe dont je vous recommande chaudement les pages. Bref, un véritable taxi-brousse où l'on finit par connaître chauffeurs et habitué-e-s.
"Vous séparez les nationalités, c’est ainsi que vous différenciez le
monde, moi je sépare les classes. [...] Nous avons été murés comme des
pauvres et, parfois, lorsque la Vie entrait chez nous, elle portait un
bâton. Nous n’avons eu comme ressource que de nous aimer les uns les
autres. C’est pourquoi j’écris toujours plus tendre que ma tête ne le
commande. Je crois être en France le premier d’une race de pauvres qui
soit allée dans les lettres."
Commentaires
Enregistrer un commentaire